Election Watch : le suivi du processus électoral, mois par mois
Retrouvez toutes les informations sur les élections 2010 dans notre rubrique "2010 Election Watch"
Analyse du processus électoral - juin-juillet 2010
Bien
que la campagne électorale n'ait pas officiellement commencé, le parti de
l’USDP (Union Solidarity and Development Party) joue déjà un rôle important.
Dirigé par des membres du gouvernement actuel, y compris le Premier Ministre
Thein Sein, le parti bénéficie de l'appui du mouvement pro-junte USDA (Union
Solidarity and Development Association) et de la protection des plus hautes
autorités de l'État. L’USDP a démarré très vite une campagne non officielle,
recrutant régulièrement des partisans et des observateurs électoraux dans tout
le pays et organisant des formations.
Jusqu'à
présent, 42 partis ont déposé des demandes d’enregistrement pour participer aux
élections et 33 se sont vus accorder une autorisation par la Commission électorale.
Tous ces partis sont dans l’attente de l'annonce de la date des élections et ne
peuvent démarrer leur campagne, car ils doivent d'abord recruter, dans les 90
jours, au moins 500 membres, pour des scrutins locaux, ou 1.000 membres, s’ils
escomptent participer aux élections à l'échelle nationale. Dans le même temps,
ils sont aux prises avec des problèmes financiers liés à la taxe
d’enregistrement élevée que la loi électorale prévoit, à savoir 500.000 kyats
(environ 500$) par candidat. Cette disposition a suscité beaucoup de questions
sur la façon dont les partis politiques birmans seraient capables de faire face
à cette requête, alors qu’1/3 de la population vit en dessous du seuil de
pauvreté. De tous les partis enregistrés, l’USDP est probablement l'un des
rares à pouvoir se permettre ces frais.
La Commission électorale a publié un premier
ensemble de lois concernant la campagne, qui restreint la liberté d'association
et de réunion. Il est notamment stipulé que les partis politiques enregistrés
doivent obligatoirement demander la permission à la Commission électorale
pour tout discours ou rassemblement organisés hors de leur propre bureau. Dans
un même temps, le gouvernement a mis en place un nouvel organe de censure, la Division de
l’enregistrement et de la vérification de la presse (PSRD), créée afin de
renforcer encore un peu plus cette censure.
Than
Nyein, porte-parole du parti National Democratic Force (NDF), groupe dissident
de la LND, a
déclaré que la NDF
ne place pas de grands espoirs dans le processus électoral, mais a réaffirmé
que la NDF a été
créée afin de donner un statut juridique légal au parti.
Les
membres dirigeants de la Ligue
nationale pour la démocratie (LND) ont commencé, de façon imprévue, à voyager à
travers le pays afin de rendre visite aux familles des prisonniers politiques
et aux militants membres du Parti. L’objectif de ce voyage est de discuter des
élections à venir et de justifier la décision de la LND de ne pas y participer. Il
est également prévu de communiquer sur les concepts de droits individuels, de
démocratie, et d’élections libres et équitables. En plus de tous ces échanges,
ces voyages seront l’opportunité d'évaluer si les membres de la LND rencontrent des
difficultés. En effet, la LND
demeure une source d'aide sociale et économique importante pour de nombreuses
familles en Birmanie, et ses dirigeants conservent une influence certaine sur
le scénario électoral. À l'heure actuelle, la junte a fait le choix de ne pas
intimider ou punir les dirigeants de la
LND en liberté qui poursuivent leurs activités sociales et
politiques, bien que leur parti soit devenu officiellement illégal.
Aung San Suu Kyi a encouragé le parti
à travailler activement sur les questions de réconciliation nationale, de
droits de l’homme et de démocratie. Elle a récemment demandé à son avocat, Nyan
Win, de relayer l’idée que les citoyens ont le droit inaliénable de ne pas
voter. Les avocats d’Aung San Suu Kyi ont été par la suite mis en garde par les
autorités de ne pas transmettre aux médias les opinions de Suu Kyi sur les prochaines
élections.
Des prisonniers politiques ont été
questionnés par la « police spéciale » pour donner leur avis sur les élections
et leur intention d’être ou non actif politiquement s’ils sont libérés. Ces
enquêtes auprès de prisonniers politiques peuvent être liées à la peur du
régime de ce que la LND,
et les organisations de la société civile et de défense des droits de l’homme
pourraient faire ; mais une autre possibilité est que ces interrogatoires
soient utilisés pour déterminer quels prisonniers sont toujours de potentiels
« dangereux » activistes, et lesquels pourront être relâchés. En
effet, une nouvelle vague de libération de prisonniers est attendue avant la
tenue des élections, une tactique classique du régime militaire pour alléger la
pression internationale. Ces libérations pourraient se produire en septembre,
au moment du débat annuel des Nations unies, et qui pourrait donner lieu à une
nouvelle réunion ministérielle du groupe des amis de la Birmanie.
Après la visite du premier ministre chinois à Nay
Pyi Daw, la junte a décidé de reporter après les élections la mise en œuvre du
plan de gardes frontaliers (BGF), lorsque le nouveau gouvernement sera formé.
La junte avait été plus que résolue à transformer l’ensemble des groupes de
cessez-le-feu en forces frontalières, et ainsi prendre possession des
territoires ‘manquants’, c’est-à-dire les portions du pays sous contrôle de
milices et non de l’armée et des autorités nationales. Néanmoins, les groupes
de cessez-le-feu continuent de garder non seulement le contrôle tant politique
que militaire de leurs zones respectives, mais sont également vitaux dans les
relations économiques transfrontalières, en particulier avec la
Chine. Le premier ministre chinois Wen
Jabao, lors de sa visite en Birmanie, n’a pas manqué de souligner que son pays
n’accepterait pas un nouveau conflit le long de la frontière chinoise (un
conflit avait éclaté en août 2009 dans la région Kokang, provoquant l’afflux de
plus de 30.000 réfugiés en Chine). La junte a alors annoncé lors d’une réunion
avec le groupe Wa (UWSA) que la question BGF sera gelée jusqu’aux élections. Si
la perspective d’une reprise du conflit semble s’éloigner, la question ethnique
n’en demeure pas moins éludée, ce qui pourrait avoir deux graves conséquences. La
première est que le pays continuera d’être fragmenté, politiquement et
économiquement. La junte et la commission électorale vont très certainement
décider de suspendre la tenue du scrutin électoral dans les zones de cessez-le-feu
en invoquant les lois électorales (qui permettent notamment d’arguer le manque
de sécurité comme raison pour annuler les élections à l’échelle locale). Cette
décision exclurait une partie du pays et de ses citoyens du processus politique
et perpétuerait une situation d’instabilité et de fragmentation. L’autre
conséquence sera l’intensification des activités d’espionnage et de pression
sur les leaders ethniques, avec des impacts très négatifs sur les violations
des droits de l’homme, déjà massives et généralisées dans les régions peuplées
de minorités ethniques.
(ce document a été rédigé par le gouvernement birman en exil - NCGUB - et traduit par Info-Birmanie)
Les Nouvelles
de Birmanie
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650 signatures collectées entre le 27 mai et le 19 juin
pour des élections libres en Birmanie !
La pétition est désormais close.
Ces signatures ont été remises aux responsables du Ministère des Affaires étrangères ce jeudi 24 mai, en présence d'une représentante de l'opposition birmane.
Merci à tous les signataires pour leur engagement !
Célébrations
pour l'anniversaire d'Aung San Suu Kyi le 19 juin
Le
19 juin, la
communauté birmane de France et les associations Info-Birmanie,
Reporters Sans
Frontières, la FIDH, l’Alliance des Femmes pour la Démocratie et Femmes
Solidaires célèbreront les 65 ans d’Aung San Suu Kyi.
Une
célébration
douce-amère puisqu’Aung San Suu Kyi demeure privée de liberté depuis
plus de 14
années, et que la junte a récemment confirmé son maintien en détention.
En cette
année 2010, l’anniversaire du Prix Nobel de la Paix coïncide tristement
avec le 20ème
anniversaire des dernières élections démocratiques qui se sont tenues en
Birmanie le 27 mai 1990 et durant lesquelles le peuple birman exprimait
de
façon irrévocable son désir de changement.
Alors que les généraux
ont
annoncé pour la fin de l’année 2010 la tenue de nouvelles élections
législatives,
le processus de démocratisation est au point mort et ce scrutin, qui
s’annonce
comme une farce électorale, garantira la pérennité de ce régime
militaire, l’un
des plus répressifs au monde. Face à ce risque d'institutionnalisation
de la dictature
en Birmanie, une grande coalition d’organisations birmanes et
internationales a
lancé une campagne pour clamer publiquement son opposition à la
situation
politique en Birmanie et dénoncer le processus électoral. A cet effet,
une
pétition a été lancée et les votes seront remis au gouvernement français
après
les célébrations des 65 ans d’Aung San Suu Kyi.
A
Paris, retrouvez-nous samedi 19 juin à partir de 18 heures
avec au programme :
18 h : danses
traditionnelles birmanes
18h45 : buffet birman
20h : projection du
documentaire Burma VJ
21h30 : débat
Lieu : 12, rue Guy de
la
Brosse – 75005 PARIS
Métro
Jussieu
Pour plus d’infos sur
l’évènement
à Paris :
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Action
pour Aung San Suu Kyi samedi 19 juin à Strasbourg
18h : projection du
documentaire Burma VJ
19h30 : débat
Lieu : Cinéma
Odyssée
3
Rue des
Francs Bourgeois - 67000 Strasbourg
Organisé par
Info-Birmanie
Strasbourg.
Pour plus d’infos sur
l’évènement
à Strasbourg :
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MANIFESTATION à PARIS le 27 mai entre 14h et 16h -
Place du Trocadéro
Communiqué de presse
Paris, le 25 mai 2010
La communauté birmane de France et l’association Info Birmanie manifestent leur
soutien aux Dix Alliances pour la démocratie et les droits des minorités
ethniques en Birmanie en organisant une manifestation pour dénoncer
publiquement son opposition à la situation politique en Birmanie. Le régime
militaire a prévu des élections pour l’automne 2010 et ces élections n’auront
aucune chance d’être « libres et équitables ». En fait, elles garantissent la
pérennité de ce régime dictatorial.
Ce mois de mai marquera le 20e anniversaire des élections de 1990 que la Ligue
nationale pour la démocratie (NLD) a remporté 82% des sièges. La NLD et d'autres
partis vainqueurs des élections 1990 ont décidé de ne pas participer aux
élections de cette année en raison des lois électorales imposées par la junte
militaire qui ne permettront pas des élections libres et équitables. Faisant
face à la dissolution de la NLD, ces partis se sont engagés à poursuivre leurs
luttes pour la démocratie par des moyens pacifiques.
Le mouvement des Dix Alliances pour la démocratie et les droits des minorités
ethniques en Birmanie (The Ten Alliances of Burma’s democracy and ethnic rights
movement <http://www.burmapartnership.org/2010/03/our-position-on-burma%E2%80%99s-military-election-laws/>
) appelle les communautés birmanes et les organisations en exil, ainsi que les
groupes de solidarité pour la Birmanie dans le monde entier à organiser
"des élections populaires" en mai pour exprimer la volonté du peuple
pour un véritable changement démocratique en Birmanie.
Le réseau des Dix Alliances a demandé aux groupes de solidarité d'organiser des
événements dans des lieux publics où les gens peuvent voter afin de promouvoir
des élections véritablement démocratiques en Birmanie et de demander à l'ASEAN
et à notre gouvernement de dénoncer les élections de 2010 et de rejeter les
résultats à moins que le régime change et modifie ses lois en cours,
satisfaisant aux critères minimaux fixés par le mouvement pour la démocratie,
soit :
1. La libération de tous les prisonniers politiques, y compris Daw Aung San Suu
Kyi
2. La cessation des hostilités contre les groupes des minorités ethniques et les
organisations démocrates
3. Un dialogue réel avec les principaux représentants des groupes pour la
démocratie et les minorités ethniques, y compris une révision de la
Constitution de 2008.
La communauté internationale se joint au mouvement des Dix Alliances pour
reconnaître et montrer son soutien aux efforts continus de la LND et des
autres forces démocratiques durant ces 20 dernières années en Birmanie. Cette
journée mondiale d'action aura un front uni contre les élections de cette année
qui sont considérées comme des "élections militaires" et non des
élections démocratiques.
Les Dix Alliances pour la démocratie en Birmanie et les droits
des minorités ethniques représentent la coopération la plus large et
multiethnique des organisations de la société politique et civile de
l'intérieur et en exil travaillant pour la réconciliation nationale, la paix et
la liberté en Birmanie. La campagne mondiale contre les élections militaires en
Birmanie en 2010 a
été lancée le 19 mars à Bangkok, avec le soutien de plus de 150 groupes dans le
monde entier, dont l’Association Info Birmanie et la Communauté birmane de France.
Rejoignez-nous et venez signer la lettre que nous
adresserons au Ministère des Affaires Etrangères
Jeudi 27 mai 2010, de 14 :00 à 16:00 Place du Trocadéro, où une urne géante sera là pour recevoir votre lettre
signée.
15 avril 2010: Trois bombes ont explosé à Rangoun, faisant au moins 9 morts et 62 blessés, alors que la Birmanie célèbre en ce moment le nouvel an bouddhique
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/04/15/trois-bombes-ont-explose-a-rangoun-en-birmanie_1334000_3216.html
Deux contributions d'Info Birmanie sur le site Internet de l'IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques)
http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article3033
http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article3077
Aung San Suu Kyi et les prisonniers politiques interdits de participer aux élections législatives
Analyse de certains points de la loi électorale publiée par le régime militaire birman (par US Campaign for Burma, traduction en français par Association Suisse Birmanie)
9 mars 2010 - Le régime militaire en Birmanie annonce
aujourd’hui sa «Loi de la Commission de l’Union électorale» (State
Peace and Democracy Council Law No. 1/2010) et sa «loi sur
l’enregistrement des partis politiques (State Peace and Democracy
Council Law No. 2/2010). Ces lois ont été signées par Than Shwe, et publiées dans le journal
d'aujourd'hui.
Une version anglaise de ces lois sera bientôt disponible. En
attendant, voici quelques points que nous voudrions mettre en évidence.
(1) Avec la “Union Election Commission Law” (la Commission de l’Union
électorale) le régime va bientôt constituer la Commission électorale
avec ceux qui ont sa confiance.
Le régime autorise la Commission à convoquer des élections et lui donne
le pouvoir de prise de décision finale, concernant le report des
élections, le rejet, le suivi, la formation de sous-commissions, la
formation des groupes, la compilation de la liste des votants
admissibles, en formant des tribunaux pour juger les contentieux électoraux, le financement de sous-commissions, etc.
Le régime autorise également la Commission à gérer, à superviser et à diriger les partis politiques. (Articles 4 et 10).
(2) Avec la “Political Parties Registration Law” (loi sur l'enregistrement des partis politiques), le régime interdit la formation et la participation d'un parti politique à :
-tous les moines, toutes les religieuses et les leaders d'autres religions,
-tout le personnel gouvernemental,
-tous les prisonniers politiques et les prisonniers,
-tous les étrangers,
-tous les membres de et ceux liés à des associations illégales et les groupes d'insurgés (Articles 4 et 10).
L'Article 6 de la loi prévoit que les partis politiques sont tenus de
présenter un engagement par écrit dans la demande à la Commission, en
précisant qu'ils respecteront et protégeront la Constitution de 2008.
L'Article 12 prévoit que tout parti qui n'est pas en mesure d'aligner
au moins trois candidats à l'élection, n'est pas autorisé à continuer
d'exister. L'Article 12 stipule également que le parti qui ne rejette pas ses
membres (ceux qui ne sont pas éligibles pour être membres du parti tels
que décrit dans l'Article 10) ne devrait pas être autorisé à exister.
L'Article 25 précise que les partis politiques existants, tels que la
National League for Democracy (NLD), sont tenus de présenter une
demande à la Commission s’ils veulent continuer d'exister, dans les 60
jours suivant la date de l'annonce de la loi. La Commission décidera si
elle le leur permet ou non, conformément à la loi. S'il n'y a pas de
demande dans les 60 jours venant d'un parti politique existant, il sera
considéré que ce parti est déjà automatiquement supprimé. Selon cet
Article 25, la LND a 60 jours pour décider si elle soumettra une
demande à la Commission pour sa pérennité, et ceci à partir du 9 mars
2010. La Commission acceptera ou rejettera sa demande. Comme d'autres,
pour l'enregistrement de nouveaux partis, la LND a aussi besoin de
prendre un engagement par écrit, précisant qu'elle respectera et
protégera la Constitution de 2008. Si la NLD décide de se
ré-enregistrer à la Commission, il sera demandé, par la Commission,
d’exclure Daw Aung San Suu Kyi et d'autres dirigeants et membres qui
sont dans les prisons, conformément aux Articles 4 et 10. Même ainsi,
la LND ne sera autorisée à exister que si elle présente au moins 3
candidats à l’élection.
La campagne « Ma ville soutient Aung San Suu Kyi » rencontre un véritable succès auprès des élus locaux français !
Initiatives municipales concernant la libération d'Aung San Suu Kyi :
Lettres de soutien
entre
octobre 2009 et février 2010, les mairies de AIX en PROVENCE, MARSEILLE, GRENOBLE, RENNES et LIMOGES ont adressé au
comité de soutien pour Aung San Suu Kyi un courrier formel pour exprimer le soutien et la
solidarité de leur ville à notre action.
Mairie de PONT SAINTE-MAXENCE (60) - février 2010
La ville de PONT SAINTE-MAXENCE déclare Aung San Suu Kyi citoyenne d'honneur
Courrier du Maire: [...] Au nom de
Pont-sainte-Maxence, je tiens donc à exprimer mon indignation et ma plus
vive préoccupation
face à cette nouvelle atteinte aux droits de l’Homme perpétrée par le
régime birman.
Je veux assurer Aung San Suu Kyi, et à travers elle, les démocrates
birmans, de
notre totale solidarité.
Nous demandons avec
force la libération immédiate d’Aung San Suu Kyi, et nous souhaitons que
toutes
les voies d’une indispensable pression internationale soient explorées à
cet
effet.
Le combat admirable et
le courage de cette militante de la démocratie doivent en effet
mobiliser, de
par le monde, toutes les volontés attachées à ces valeurs essentielles.
Le
combat pour la démocratie partout dans le monde participe de notre
travail
quotidien pour que la culture de la
Paix s’invite dans nos comportements, nos choix et nos
décisions.
Elevons Aung San Suu
Kyi au rang de citoyenne d’honneur de notre Ville, signe de notre
engagement
universel pour la paix.
Mairie de BARBAZAN-DEBAT (65) - courrier du 2 février 2010
La ville de
BARBAZAN-DEBAT soutient la campagne 'Ma ville soutient Aung San Suu Kyi'
Courrier du Maire: [...] Après avoir soumis votre requête au bureau
municipal, j'ai le plaisir de vous informer que, lors de la prochaine
séance publique du Conseil Municipal qui se tiendra le 18 fevrier, nous
prendrons d'une part une motion appelant à la libération de Aung San Suu
Kyi et d'autre part nous lui décernerons la citoyenneté d 'honneur.
Retrouvez toutes les initiatives des villes de France en faveur d'Aung San Suu Kyi dans la rubrique ACTIONS / Campagne : 'Ma ville soutient ASSK'
AIDEZ-NOUS à relayer cette campagne
auprès de vos élus locaux !!
télécharger la lettre-type à envoyer à votre Maire ou un élu municipal: lettre_interpellation_élus (pdf) ; lettre_interpellation_élus (word)
Rapatriement forcé en Birmanie de 3000 Karens réfugiés en Thaïlande
Communiqué d’Info Birmanie
4 février 2010
Demain, vendredi 5 février, commenceront les retours forcés en Birmanie de près de 3.000 citoyens birmans d’origine karen. Ces Karens avaient trouvé refuge en Thaïlande en juin 2009 après que leurs villages aient été attaqués par l’armée birmane. Le gouvernement thaï a officiellement déclaré que ces retours sont volontaires, il apparaît pourtant que les réfugiés sont soumis à une forte pression, tout en étant détenus dans des conditions difficiles dans deux camps temporaires, le long de la frontière birmano-thaïe. Au même moment, près de 2.000 Karens ont été déplacés de leur village d’origine au cours du mois de janvier 2010 suite à une série d’offensives militaires menées par les militaires birmans.
Contexte
En juin 2009 près de 3.000 citoyens karens ont franchi la frontière birmane et trouvé refuge en Thaïlande après des raids militaires dans le district de Pa’an (Etat Karen) menés conjointement par l’armée birmane et l’armée bouddhiste démocratique karen (DKBA), une milice karen à la solde du régime. D’un point de vue stratégique, il s’agit pour les généraux birmans d’affaiblir les zones contrôlées par l’Union nationale karen (KNU) mais aussi de prendre le contrôle sur la région frontalière et du lucratif commerce transfrontalier qui s’y déroule, tout en limitant les flux d’information à destination de la Thaïlande, en particulier les informations concernant la situation des droits de l’homme dans l’Est de la Birmanie.
Ces attaques et les déplacements forcés de population qu’ils ont engendré ont conduit l’Union européenne a émettre un communiqué officiel le 12 juin 2009 et à noter « avec beaucoup de préoccupation l’offensive de plus en plus importante menée par l’armée birmane et ses alliés contre l’armée karen de libération nationale (KNLA), qui a provoqué l’exode vers la Thaïlande d’un grand nombre de civils fuyant le conflit dans l’Etat kayin/karen. »
Parmi ces 3.000 réfugiés, près de la moitié avait déjà subi un premier déplacement forcé, et vivait dans des camps temporaires sous la protection de la KNU. Lors d’une mission de terrain en janvier 2009, Info Birmanie avait pu se rendre dans l’un de ces camps, le Ler Per Her camp, où les conversations avec quelques unes de ces personnes déplacées avaient clairement établi les multiples violations dont elles avaient été victimes, et qui avaient causé leur déplacement forcé.
A leur arrivée en Thaïlande, les autorités thaïes n’ont pas autorisé les réfugiés à rejoindre les camps de réfugiés installés le long de la frontière et dans lesquels les réfugiés ont accès à de la nourriture, à l’éducation et à des soins. Ces réfugiés ont été placés dans deux camps temporaires, Nong Bua et Mae U Su, où les conditions de vie se sont révélées très précaires.
Si la Thaïlande a opté pour une position plutôt clémente à l’égard des réfugiés birmans au cours des vingt dernières années, en autorisant par exemple la création de plusieurs camps de réfugiés sur son territoire, elle n’est pour autant pas signataire de la convention de 1951 sur les réfugiés. Le 13 janvier 2010 lors d’une réunion officielle à laquelle participaient l’UNHCR (office des nations unies pour les réfugiés), des organisations humanitaires internationales, et des officiels thaïs, les autorités thaïes ont abordé la question des 3.000 réfugiés et du camp temporaire, proposant à ceux qui souhaitent un retour volontaire de les aider à rentrer en Birmanie, et de reloger les autres familles dans le camp de réfugié principal de Mae La. La position des autorités thaïes a depuis évolué vers une solution plus radicale, à savoir le retour progressif en Birmanie de l’ensemble des réfugiés.
D’après les informations dont disposent les organisations birmanes venant en aide aux réfugiés et déplacés birmans, les premiers camions militaires arriveront au camp de Nong Bua le 5 février et emmèneront une première vague de soi-disant ‘volontaires’ jusqu’à la frontière birmane : cela concernerait environ 30 familles. Les déportations devraient continuer durant les dix jours suivants, jusqu’au 15 février.
Cette décision des autorités thaïes intervient au moment même où le régime militaire birman continue de mener une campagne militaire très violente dans les régions de l’Est du pays. Au cours des dix derniers jours du mois de janvier, une série d’attaques dans les districts de Toungoo, Mutraw, Papun et Nyaunglebin (Etat Karen) a conduit plus de 2.000 civils karens à fuir dans la jungle pour échapper aux attaques militaires et aux autres sévices imposés par l’armée birmane (travail forcé, viol, …). Le caractère à la fois généralisé et systématique des attaques du régime birman à l’encontre des minorités ethniques est désormais reconnu par plusieurs agences de l’ONU, dont le rapporteur sur les droits de l’homme en Birmanie, et les organisations de défense des droits de l’homme n’hésitent plus à parler de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Dans ces régions, plus de 1 million de personnes ont été déplacées de force et 3.300 villages ont été détruits au cours des quinze dernières années.
Au cours des dix-huit derniers mois (juillet 2008-décembre 2009), les opérations militaires du régime birman ont engendré le déplacement forcé d’au moins 118.800 personnes dans l’Est de la Birmanie. L’augmentation des déplacements forcés est indubitablement liée au calendrier politique et à la tenue d’élections générales en 2010 : imposant la reddition totale à tous les groupes ethniques armés avant la tenue du scrutin, l’armée birmane a en conséquence accentué la pression dans les régions shan, kachin et karen.
Extrait de la déclaration de la Présidence de l’Union européenne – 12 juin 2009
Source: The Burma Campaign UK (BCUK)
S ource : Karen Women Organization (KWO)
D’après Surapong Kongchantuk, vice-président du Sous-Comité des Droits de l’Homme pour les minorités ethniques, les apatrides, les migrants et les personnes déplacées du ‘Lawyers Council of Thailand’, cité par le journal The Irrawaddy
Source: Thailand Burma Border Consortium (TBBC), cité par Altsean-Burma.
Lire l'article: ASSK_AFP_25.01.10
Communiqué d’Info Birmanie
10 décembre 09
A l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme, près de 450 députés du monde entier appellent le conseil de sécurité de l’ONU à enquêter sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Birmanie
442 parlementaires issue de 29 pays ont décidé d’interpeller le Conseil de Sécurité des Nations unies et demandent l’ouverture d’une enquête internationale sur les crimes contre l’humanité et autres crimes de guerre commis en Birmanie, et demandent la mise en place d’un embargo mondial sur les armes à destination du régime militaire birman.
lire le communiqué : CP_09.12.10
Liste des parlementaires français ayant signé l’appel: liste_signataires
article dans Le Monde sur la requête d'Aung San Suu Kyi à propos de son assignation à résidence: le_monde_la junte birmane va examiner la requete d'assk_4dec09
article dans Libération sur U Win Tin: liberation_win tin l'indomptable laché dans la junte_5dec09
Déclaration commune au sujet des élections de 2010
Appel à une véritable réconciliation politique avant les élections en Birmanie
Le 7 décembre 2009
lire la proposition de réconciliation nationale (en français): élections 2010_dec09
lire la proposition de réconciliation nationale (en anglais) :7 alliances_proposal for national reconciliation_2009
liste des signataires:signataires
Article du journal Le Monde sur les Moustache Brothers:le monde_rire de résistance en birmanie_20.11.09
Reportage sur les enfants soldats dans Le Point: le point_reportage sur les enfants soldats
Déclaration du Ministère des Affaires étrangères français
Appel au Premier ministre birman à libérer tous les prisonniers politiques
Recours d'Aung San Suu Kyi devant la cour suprême
(AFP) 13 novembre 09
RANGOUN — Les avocats de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi ont déposé un recours vendredi devant la Cour suprême contre sa condamnation à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence, ont-ils indiqué à l'AFP vendredi.
"Nous avons soumis l'appel à la Cour suprême. Nous devons attendre pour savoir si la Cour accepte de l'examiner", a indiqué Kyi Win, principal avocat de l'opposante. La requête a été confirmée par un responsable birman.
La sanction avait été prononcée en août en première instance et confirmée en appel le 2 octobre, provoquant une avalanche de critiques à l'encontre de la junte.
La lauréate du Prix Nobel de la paix, 64 ans, avait été condamnée à trois ans de réclusion et de travaux forcés, pour avoir brièvement hébergé un Américain qui avait réussi à nager jusqu'à son domicile, situé sur les rives d'un lac. La sanction avait été immédiatement commuée en une prolongation de son assignation à résidence, qui l'exclut de facto du paysage politique pour les élections prévues en 2010. Mme Suu Kyi a été privée de liberté durant 14 des 20 dernières années.
Communiqué d’Info Birmanie – 10 novembre 09
Vers une possible libération d’Aung San Suu Kyi ?
Depuis hier, la déclaration d’un officiel birman alimente rumeurs et espoirs d’une libération prochaine de l’opposante démocrate Aung San Suu Kyi. Un haut diplomate birman, Min Lwin, a en effet déclaré à la presse lors d’un déplacement à Manille qu’ « il est envisagé de la [Aung San Suu Kyi] libérer bientôt… pour qu’elle puisse coordonner son parti ». Aucun détail n’a été fourni quant à une éventuelle participation d’Aung San Suu Kyi aux élections comme candidate.
Lire le communiqué en entier : cp_09.11.10
Comité de soutien à Aung San Suu Kyi : rejoignez-nous !
REJOIGNEZ le comité français de soutien à Aung San Suu Kyi en signant le texte ci-dessous. En donnant votre nom et votre email, vous adhérez symboliquement au comité français pour la libération d'Aung San Suu Kyi et des prisonniers politiques birmans, animé par l'association Info Birmanie.
ENSEMBLE nous pouvons changer les choses. "Usez de votre liberté pour promouvoir la nôtre" (Aung San Suu Kyi)
Pour vous inscrire :
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Adresse : 74, rue Notre Dame des Champs - 75006 Paris
lire la brochure du comité de soutien :brochure
n'hésitez pas à l'imprimer (une simple feuille A4 recto-verso) et à la déposer à la mairie, à la médiathèque, ou à la maison de la vie associative de votre ville !
VEILLEE SILENCIEUSE EN SOUTIEN
AU PRIX NOBEL DE LA PAIX AUNG SAN SUU KYI
Mardi 6 octobre - 21h à 23h
sur le Parvis de l'Hotel de ville de PARIS
à l’initiative de Jane Birkin et en présence de la plupart des artistes signataires de l’appel lancé en juillet dernier à l’occasion du procès dont Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Charlotte Rampling…
avec le concours de INFO BIRMANIE, FIDH, AMNESTY INTERNATIONAL, LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, COLLECTIF SOS POUR AUNG SAN SUU KYI, HUMAN RIGHTS WATCH ET LA VILLE DE PARIS
REJOIGNEZ - NOUS NOMBREUX POUR AFFICHER VOTRE SOUTIEN !
VENEZ AVEC UNE BOUGIE…
La junte rejette l'appel d'Aung San Suu Kyi
2 octobre
La junte birmane a rejeté vendredi l'appel déposé par l'opposante Aung San Suu Kyi, qui contestait sa condamnation à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence, a indiqué à l'AFP un responsable birman sous couvert de l'anonymat.
La lauréate du Prix Nobel de la paix, 64 ans, avait été condamnée à trois ans de réclusion et de travaux forcés en août, pour avoir brièvement hébergé un Américain qui avait réussi à nager jusqu'à son domicile, situé sur les rives d'un lac.
La sanction avait été commuée en une assignation à résidence qui l'exclut de facto du paysage politique pour les élections prévues en 2010.
Deux nouvelles pétitions internationales pour la Birmanie
Nouvelle campagne pour la libération des prisonniers politiques, lancée par l'organisation Human Rights Watch : http://www.hrw.org/en/free-burmas-prisoners/intro/fr
Campagne AVAAZ "Justice pour le peuple birman" qui vise à obtenir l'ouverture d'une enquête internationale pour les crimes commis par le régime militaire à l'encontre de la population birmane : https://secure.avaaz.org/fr/jail_the_generals/
21 sept 09
127 prisonniers politiques libérés : un geste symbolique mais insuffisant
127 prisonniers politiques birmans ont été libérés, dans le cadre d’une opération d’amnistie touchant plus de 7.000 prisonniers birmans, a fait savoir l’Association d’Aide aux Prisonniers Politiques Birmans.
lire le communiqué: CP_09.09.21
18 sept 09
Le verdict de l'appel d'Aung San Suu Kyi repoussé au 2 octobre
L’audience qui s’est tenue à la cour de Rangoon pour examiner l’appel déposé par Aung San Suu Kyi a été ajournée jusqu’au 2 octobre, a déclaré son avocat Kyi Winn. Après la soumission par la défense de ses arguments, l’audience a été levée.
Aung San Suu Kyi avait décidé de faire appel suite à sa condamnation le mois dernier à dix-huit mois d’assignation à résidence. Elle n’a pas été autorisée par les autorités militaires à être présentes à l’audience aujourd’hui.
Les deux compagnes d’Aung San Suu Kyi qui vivent avec elle avaient également fait appel, et leur dossier a été examiné. Elles avaient été condamnées à la même peine qu’Aung San Suu Kyi suite à l’intrusion de John Yettaw au domicile de cette dernière.
10 septembre 2009
Total et Chevron doivent publier leurs versements au régime birman depuis 1992
L’ONG Earth Rights International met à jour le circuit des fonds reversés par Total et Chevron pour l’exploitation du gaz birman. Selon deux rapports rendus public mercredi 9 septembre, les milliards de dollars de royalties versés par Total enrichissent les généraux de la junte birmane et eux seuls. La très grande majorité de cet argent échappe ainsi au budget national et repose dans des banques basées à Singapour...
lire la suite du communiqué: CP_09.09.10
2 septembre 2009
La Chine de nouveau agacée par l’instabilité de son voisin
Mardi 1er septembre, Pékin a sommé Rangoon de réagir pour maintenir la stabilité de la frontière. La tension monte depuis quelques jours à la frontière entre la Chine et la Birmanie. Selon le HCR, près de 30 000 Birmans se sont réfugiés en Chine pour fuir les combats entre le gouvernement et des groupes rebelles.
lire la suite du communiqué: CP_09.09.02
11 août 09
Aung San Suu Kyi condamnée : il est temps que la communauté internationale oppose une réponse forte à la dictature militaire birmane
Info Birmanie condamne avec force l’annonce du verdict par un tribunal birman condamnant Aung San Suu Kyi à trois ans de détention et de travaux forcés pour avoir enfreint les termes de son assignation à résidence. Dans un décret spécial lu par le ministre de l’Intérieur, le chef de la junte Than Shwe a commué la peine en 18 mois de résidence surveillée. Pour sa part, John Yettaw a été condamné à sept ans de travaux forcés.
lire la suite du communiqué:CP_09.08.11
Réactions françaises et internationales
Communiqué d’Info Birmanie - 8 août 2009
21ème anniversaire du soulèvement du 8 août 1988
En ce 8 août 2009 les militants birmans et leurs partisans à travers le monde marquent le 21ème anniversaire du soulèvement pro-démocratique de 1988. Le 8 août 88, des centaines de milliers de citoyens ordinaires sont descendus dans la rue, pour rejoindre les étudiants qui avaient lancé les premières manifestations et pour ensemble appeler à la démocratie dans le pays.
Nous honorons aujourd’hui tous ces courageux activistes, en particulier ceux qui, au prix de leur vie, ont agi pour changer le destin de leur pays.
lire la suite : cp_09.08.08
Ban Ki-moon: "J'attends des autorités birmanes qu'elles répondent positivement et rapidement aux attentes, aux inquiétudes et aux appels répétés de la communauté internationale demandant la libération de tous les prisonniers politiques, et en particulier Aung San Suu Kyi" (6 août 09)
Deux tribunes parues jeudi 30 juillet dans les quotidiens français Le Monde et Libération pour appeler à la libération d'Aung San Suu Kyi
LIBERATION - 30.07.09
SOS pour Aung San Suu Kyi
A l’initiative de Jane Birkin, de l’association Info-Birmanie et du collectif SOS pour Aung San Suu Kyi, et à la veille du verdict du procès frappant l’opposante birmane et Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, plusieurs dizaines d’artistes en appellent solennellement à sa libération immédiate et sans condition.
Tous premiers signataires :
Isabelle Adjani, Marcel Amont, Anggun, Fanny Ardant, Arno, Arthur H, Yvan Attal, Agnès B., Josiane Balasko, Kate Barry, Charles Berling, Juliette Binoche, Jane Birkin, Carole Bouquet, Philippe Calvario, Antoine de Caunes, Cali, Alain Chamfort, Géraldine Chaplin, Patrice Chereau, Jeanne Cherhal, Ludivine Clerc, Etienne Daho, Gérard Darmon, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Michel Didym, Lou Doillon, Anny Duperey, André Dussollier, Fabell, Charlotte Gainsbourg, Roger Hanin, Françoise Hardy, Robert Hossein, Isabelle Huppert, Catherine Jacob, Agnès Jaoui, Patrice Leconte, Thierry Lhermitte, Jean-Louis Martinelli, Ariane Mnouchkine, Jeanne Moreau, Wajdi Mouawad, Bulle Ogier, Michel Piccoli, Hugues Quester, Charlotte Rampling, Régine, Robin Renucci, Jean-Michel Ribes, Sonia Rykiel, Olivier Rolin, Christian Schiaretti, Barbet Schroeder, Alain Souchon, Bertrand Tavernier, Danièle Thompson, Jean-Louis Trintignant, Agnès Varda, Lambert Wilson
LE MONDE - 30.07.09
Verdict du procès d’Aung San Suu Kyi reporté : la junte birmane hésite
31 juillet 2009
Ce matin à Rangoon un responsable birman a annoncé que le verdict du procès d’Aung San Suu Kyi a été renvoyé au 11 août, au motif que « les juges doivent réexaminer le dossier », sans fournir plus d’explication.
Cette décision n’est guère surprenante, elle témoigne d’un embarras certain des généraux birmans sur la façon de gérer le « cas » Aung San Suu Kyi. Alors qu’à l’ouverture du procès le 18 mai la cour montrait un réel empressement, le procès a finalement trainé en longueur en étant ajourné à de multiples reprises.
La Ville de Strasbourg accorde son soutien à Aung San Suu Kyi en appelant à sa libération et en lui attribuant la médaille de la ville.
lire la motion adoptée par le Conseil municipal le 6 juillet : strasbourg_motion_assk_6juillet09
et lire les autres initiatives municipales des villes de Paris, Arcueil, Malakoff, Clichy... dans la rubrique ACTIONS / Voeux municipaux
Communiqué d'Info Birmanie - 17 juillet 09
Changement de ton à l’ONU suite à l'échec de la visite de Ban Ki-moon en Birmanie
Le 13 juillet dernier, Monsieur Jean-Maurice Ripert, représentant permanent de la France auprès des Nations unies s’est exprimé devant le Conseil de sécurité. Son intervention fait suite au compte-rendu au Conseil de sécurité par le Secrétaire général des Nations unies de sa visite en Birmanie et à la réponse du représentant permanent de la Birmanie aux Nations unies.
lire la suite : cp_09.07.17
Communiqué d'Info Birmanie
6 juillet 2009
Than Shwe met son veto à une entrevue entre Ban Ki-moon et Aung San Suu Kyi
Ban Ki-moon a estimé samedi 4 juillet que le refus de la junte de le laisser rencontrer Aung San Suu Kyi était une occasion manquée par le régime de montrer sa détermination à développer la démocratie. Si l’échec de la visite du Secrétaire général des Nations unies est patent, il est l’illustration de l’attachement de la junte à son isolement politique.
lire la suite : cp_09.07.06
Fin de la pétition pour la libération d'Aung San Suu Kyi et des prisonniers politiques birmans !
Entre mars et juin 2009 :
plus de 670.000 signatures dans le monde !
près de 3.100 signatures en France !
3 juillet 09
Ban Ki-moon
Ban Ki-moon en Birmanie pour une visite de 2 jours : première visite politique du n°1 de l'ONU. Il n'est pas encore certain qu'il puisse rencontrer Aung San Suu Kyi. Les demandes que Ban Ki-moon va formuler à Than Shwe :
1) libération d'Aung San Suu Kyi et de l'ensemble des prisonniers politiques
2) reprise du dialogue entre les militaires et les démocrates de la LND pour favoriser la réconciliation nationale
3) organisation d'élections crédibles en 2010
Procès d'Aung San Suu Kyi
Le procès d'Aung San Suu Kyi devait reprendre, ce vendredi 3 juillet, mais il a été à nouveau ajourné pour une semaine supplémentaire. Le motif officiel évoqué serait une "erreur administrative" selon l'avocat d'Aung San Suu Kyi, monsieur Nyan Win. Il a également rapporté qu' "Aung San Suu Kyi a exprimé sa surprise face à ce qui se passe".
19 juin 09
HAPPY BIRTHDAY DAW AUNG SAN SUU KYI
Messages de solidarité à l'occasion du 64ème anniversaire d'Aung San Suu Kyi
Message d'Info Birmanie :discours d'IB
Messages de la Communauté birmane de France : discours de la cbf ; discours de TS et CBF
Message de Jane Birkin: discours de jane birkin
Message de la FIDH : discours de FIDH
Message de Thierry Aube, Président de la commission Asie-Pacifique du Parti Socialiste : discours du PS
Message du Parti Communiste Français : discours du PCF p
Message de Denis Baupin, maire-adjoint de Paris chargé du Développement Durable : discours de Denis Baupin
visionnez la video de la soirée :
http://www.dailymotion.com/video/x9w5mo_aung-san-suu-kyi-a-64-ans
Communiqué d’Info Birmanie - 16 juin 09
L’ONU déclare le procès d’Aung San Suu Kyi inéquitable, tandis que Ban Ki-moon reçoit plus de 680.000 signatures pour la libération des opposants birmans
Cinq rapporteurs des droits de l’homme de l’ONU ont appelé aujourd’hui les autorités birmanes à garantir que le procès d’Aung San Suu Kyi, leader de l’opposition démocrate birmane et lauréate du Prix Nobel de la Paix, soit « équitable et transparent » et ont souligné les profondes incohérences dans les motifs d’inculpation retenus contre Aung San Suu Kyi.
PROJET MUSICAL POUR LA LIBERATION D'AUNG SAN SUU KYI :
Parce que Aung San Suu Kyi (ASSK) est tenue au silence depuis des années.
Parce que les intérêts géopolitiques autour de la Birmanie immobilisent les grands de ce monde.
Parce que Info Birmanie souhaite, plus que jamais, obtenir la libération sans condition de Aung San Suu Kyi,
Nous vous invitons à nous rejoindre, autour du projet ASSK FOR FREE BURMA !
UNE CHANSON, à laquelle nous croyons, dédiée à la grande dame de Rangoon est prête : « DOWN ON HER KNEES » . Nous voudrions l’offrir à Madame Suu Kyi avec les voix des artistes qui se réuniront autour de Jane Birkin. Nous invitons les artistes qui souhaiteraient participer à une séance d’enregistrement fin juin/début juillet à contacter le plus rapidement possible Isabelle coordinatrice d’Info Birmanie au 06 83 37 80 38.
Cette chanson sera ensuite proposée sur Internet en téléchargement (paiement libre) afin de disposer d’une fusée à deux étages : le premier -le combat de l’opinion publique-, celui qui gêne le plus les militaires, et ensuite le second étage, piloté par Info Birmanie consistera, avec l'argent récolté, à financer des projets de santé et d’éducation par le biais de la fondation Aung San Suu Kyi et de venir ainsi en aide au peuple birman.
Comme le dit le texte de la chanson « DOWN ON HER KNEES », Aung San Suu Kyi est peut-être tombée à genoux, mais elle reste l’avenir de ce pays opprimé depuis trop longtemps ! C’est tout le sens du projet ASSK FOR FREE BURMA.
aidez-nous à faire vivre ce projet en le faisant connaître sur facebook, myspace et tous les réseaux sociaux... Tous les détails du projet sur www.asskforfreeburma.com
Des milliers de personnes forcées de fuir l’armée birmane dans l’état Karen – la France doit condamner cette attaque - 5 juin 09
Info Birmanie appelle le gouvernement français à agir immédiatement suite à l’attaque de plus de 2.000 citoyens karen contraints de fuir l’armée birmane et appelle à une condamnation ferme du régime birman et à l’ouverture d’une enquête internationale dans l’Est de la Birmanie. Le camp de déplacés internes (IDP) de Ler Per Her a du être évacué aujourd’hui suite à une attaque perpétrée par plus d’un millier de soldats de l’armée birmane et ses alliés de la DKBA (Democratic Karen Buddhist Army). Le camp se situe dans le disctrict de Pa’an, le long de la frontière birmano-thaïe.
Lire le communiqué en entier: CP_09.06.05
Réactions de l'Union européenne:
lire la Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne sur les civils karens qui s'enfuient de la Birmanie (disponible uniquement en anglais): déclaration de la présidence au nom de l'ue_11juin09
Procès d'Aung San Suu Kyi - 3 juin 09
télécharger cet article : update_procès_3juin09
lire les précédents communiqués d'Info Birmanie sur le procès d'Aung San Suu Kyi : update procès_18mai09 et CP_09.05.14
Communiqué d'Info Birmanie sur TOTAL - 2 juin 09
Info Birmanie souhaite apporter ses précisions suite à la tribune de Christophe de Margerie, directeur général de Total, publiée dans Le Monde des 31 mai et 1er juin 2009, et intitulée "Birmanie : Total répond à Jane Birkin". Notre association ne peut que constater la relative désinformation à laquelle se livre le groupe pétrolier, qui pourrait presque passer auprès du lecteur néophyte pour le bienfaiteur de la population birmane. Le texte aligne vérités tronquées et affirmations discutables.
lire le communiqué en entier : CP_09.06.02
lire la tribune de Jane Birkin : le Monde_lettre ouverte au patron de Total_26.05.09
lire la réponse de M. De Margerie : Le Monde_Total répond à Jane Birkin_30mai09
lire les précédents communiqués d'Info Birmanie sur Total : CP_09.05.23 et CP_09.05.21
CONFERENCE DE PRESSE MARDI 26 MAI - Hôtel de Ville - Paris

Une conférence de Presse s'est tenue à l'Hôtel de Ville à Paris, en présence de Mme Anne Hidalgo, première adjointe au Maire de Paris, M. Pierre Schapira, adjoint au Maire de Paris chargé des Affaires internationales, Mme Fatima Lalem, adjointe en charge de l'égalité femme/homme; Mme Aurélie Filippetti, députée et Présidente du groupe Birmanie à l'Assemblée Nationale, Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH, et Isabelle Dubuis, coordinatrice d'Info Birmanie.
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lire le résumé des déclarations : CP_09.05.26
(photo fournie aimablement par la Ville de Paris)
20 mai 09 : Nicolas Sarkozy déclare sa "préoccupation" sur la situation en Birmanie
Le président français Nicolas Sarkozy juge que la situation en Birmanie, où l'opposante Aung San Suu Kyi est à nouveau jugée, est "préoccupante", a rapporté mercredi le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Nicolas Sarkozy a "eu l'occasion d'évoquer au cours du conseil des ministres de ce matin les préoccupations qu'il avait sur la situation en Birmanie", a-t-il rapporté.
14 mai 09 : La France condamne l’arrestation d’Aung San Suu Kyi et son transfert à la prison d’Insein
Déclaration de Bernard Kouchner et de Rama Yade: la France condamne l'arrestation d'assk_14mai09
20 mai 09 : Communiqué d'Aurélie Filippetti, Députée de Moselle et Présidente du GEVI sur la Birmanie
Le Groupe d'étude et de Vigilance (GEVI) sur la Birmanie que je préside est très inquiet de l'issue du nouveau procès d' Aung San Suu Kyi, opposante et prix Nobel de la paix, qui s'est ouvert lundi à Raangun.
(...) La communauté internationale ne doit pas rester muette. Nous appelons la France, l'Europe ainsi que l 'Association des nations d'Asie du Sud Est à se mobiliser pour Aung San Suu Kyi et pour l'ensemble des prisonniers politiques birmans. Aucun intérêt industriel ou politique ne doit entraver la justice et le respect des plus élémentaires droits humains.
20 mai 09 : mobilisation de députés UMP pour Aung San Suu Kyi
A l'initiative de Jacques Remiller, député-maire de Vienne et vice président du groupe d’études à vocation internationale sur la Birmanie, des députés UMP (parmi lesquels Lionnel Luca, Michel Voisin, Louis Guédon, Philippe-Armand Martin, Philippe Vitel, Jean-Luc Reitzer, Philippe Cochet, Pierre Lellouche), se sont réunis afin de réaffirmer leur soutien à la prix de Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi.
Lire toutes les réactions de la classe politique française: gouvernement, partis politiques, parlementaires et élus locaux quant à l'incarcération et au procès d'Aung San Suu Kyi
réactions de la classe politique française_assk_20mai09
lire toutes les déclarations officielles des gouvernements suite à l'arrestation d'Aung San Suu Kyi : http://www.burmacampaign.org.uk/index.php/burma/news/statements-calling-for-the-release-of-aung-san-suu-kyi
Carla Bruni-Sarkozy appelle à la libération d'Aung San Suu Kyi - lundi 18 mai 09. L'épouse du chef de l'Etat a écrit une lettre ouverte au régime birman: "Nous savons désormais qu'Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix, risque d'être condamnée à nouveau à une peine d'emprisonnement qui, compte tenu de son état de santé, menace sa vie même", écrit Carla Sarkozy."Au-delà de la situation politique en Birmanie, je profite de la position qui est la mienne et de l'écho dont cette lettre pourrait bénéficier pour me faire le porte-parole de tous ceux, dans mon pays, qui trouvent intolérable le sort réservé à cette femme". Aung San Suu Kyi "n'a jamais connu de violence. Simplement, elle n'a jamais cessé de lutter, pacifiquement, pour la liberté", ajoute Carla Bruni Sarkozy.
Tribune d'Info Birmanie dans le journal LIBERATION, 19 mai 2009
Les généraux birmans et le simulacre de la légalité
co-rédigé par Stéphane Hessel, ancien Ambassadeur de France et co-redacteur de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, et Frédéric Debomy, président d'Info Birmanie
tribune libération_stéphane hessel frédéric debomy_12mai09
Communiqué d’Info Birmanie - 12 mai 2009
Aung San Suu Kyi est en mauvaise santé
Depuis plusieurs jours, Aung San Suu Kyi est alimentée par voie intraveineuse car elle a perdu l'appétit et ne mange plus correctement. Elle est «déshydratée» et «sa tension serait trop basse», s’inquiétait ce week-end un responsable de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie. « Nous sommes inquiets pour la santé de Mme Suu. Les autorités devraient laisser son médecin accéder librement à elle pour lui prodiguer le traitement médical requis », a déclaré Nyan Win.
Communiqué d’Info Birmanie - 5 mai 2009
Un an après le cyclone Nargis, les besoins restent immenses
Il y a un an, le cyclone Nargis balayait les côtes du sud de la Birmanie, faisant près de 135.000 morts et disparus. Au total, plus de 2.4 millions de personnes ont été affectées. Catastrophe naturelle la plus meurtrière de l’histoire moderne de Birmanie, les conséquences du cyclone (et du tsunami qu’il a engendré) sont manifestes, malgré l’aide internationale et les efforts de reconstruction des habitants.
lire le communiqué en entier : CP_09.05.05
Communiqué de Presse d’Info Birmanie - 28 avril 2009
Info Birmanie accueille favorablement le renouvellement des sanctions européennes à l’encontre de la Birmanie
Le conseil des ministres européens a renouvelé hier lors d’une session de travail au Luxembourg la position commune européenne sur la Birmanie, et a réaffirmé sa position de fermeté à l’égard des généraux birmans en prolongeant d’un an le régime de sanctions politiques et économiques.
lire le communiqué en entier : CP_09.04.28
Communiqué de Presse d’Info-Birmanie - 2 février 2009
Inquiétudes et protestations après les révélations sur le traitement inhumain des Rohingyas par les autorités thaïlandaises
Au cours du mois de janvier, un pan a été levé sur une tragédie silencieuse qui frappe les Rohingyas de Birmanie. Minorité ethnique implantée dans l’Arakan, région birmane jouxtant le Bangladesh, ils sont la cible de l’oppression du régime militaire birman et victimes de conditions de vie particulièrement difficiles. Des Rohingyas tentant de trouver refuge en Malaisie par bateau, phénomène que nous nommons boat people, se sont vus interceptés en Thaïlande où leur est réservé un traitement des plus particuliers.
lire le communiqué en entier : CP 09.02.02
Février 2009
Rapport d'information traduit par INFO BIRMANIE
sur la situation des personnes déplacées internes dans l'Est de la Birmanie
Deplacements internes de population
et Droit International
dans l'Est de la Birmanie
pour le consulter, cliquer sur le lien suivant
TBBC_déplacements internes et droit international_février 2009
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UN LIVRE POUR VIVRE
L'opération UN LIVRE POUR VIVRE rassemble dans un partenariat original un auteur - Jean Philippe Demont Pierot, la maison d'édition Kirographaire, Info-Birmanie et la clinique du Dr Cynthia Maung (aide aux déplacés et réfugiés birmans en Thaïlande).
Pour la vente de chaque ouvrage Réchauffement Climatique (20,50€), qui traite de la situation politique et des enjeux économiques dans le pays, une partie des recettes est reversé solidairement à deux organisations : Info-Birmanie et la Clinique du Dr Cynthia Maung.
PIERRE TORSET
Le photographe Pierre TORSET et INFO-BIRMANIE se sont rapprochés pour développer un projet à la fois artistique et militant, avec la volonté mutuelle de sensibiliser à la situation en Birmanie, et oeuvrer à changer cette situation.
L'aboutissement est une gamme de 8 cartes postales, inspirée de la série photographique noir et blanc "Birmans du Myanmar", chacune des cartes reprenneat des thèmes forts liés aux Droits de l'Homme et à la situation en Birmanie.
CECILE CORBEL
Cécile Corbel est chanteuse et harpiste. En 2008, son séjour en Birmanie en compagnie de musiciens birmans lui a ouvert les yeux sur la terrible situation de la population birmane'. Elle a décidé de soutenir financièrement Info Birmanie et nos actions en nous associant aux ventes de son nouvel album intitulé 'SongBook vol. 2'.
EMILIE MARSH
Emilie Marsh jeune auteure/compositrice, fait ses premiers pas sur scène en 2006, seule avec sa guitare et ses chansons fantaisistes, drôles ou mélancoliques, selon les histoires, selon les personnages qu'elle se plaît à faire valser. Emilie Marsh a décidé de soutenir Info Birmanie en reversant de l'argent à notre association sur chacune des ventes de son album, afin de manifester sa solidarité au peuple birman.
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Communiqué
Mercredi 17 décembre 2008 s’est tenu sur le parvis des droits de l’homme un rassemblement pour appeler à la libération d’Aung San Suu Kyi et de tous les prisonniers politiques en Birmanie. A l’appel de Marie Claire, de la Mairie de Paris et d’Info Birmanie, des associations et des élus ont tenu à manifester leur soutien au peuple birman et à appeler Ban Ki-Moon à se rendre en Birmanie pour exiger la libération des prisonniers politiques.
lire le communiqué: CP 08.12.18
COMMUNIQUE DE PRESSE
3 décembre 2008
112 anciens présidents et premiers ministres pressent le secrétaire général de l’ONU pour une action urgente en faveur de la libération de tous les prisonniers politiques birmans
lire le communiqué : cp_03dec08_Appel de 112 anciens présidents et 1ers ministres à Ban Ki-moon
Décembre 2008
Les Procès de Rangoon
Une grande purge décime l’élite birmane. En novembre et décembre 2008, un an après la Révolution Safran, de grands procès se sont tenus à huis clos, et ne sont pas sans rappeler les heures noires du stalinisme. Le régime fait table rase des voix dissidentes et de toute forme opposition avant la tenue des élections prévue pour 2010. Selon les estimations, près de 215 citoyens se sont retrouvés sur le banc des accusés, à essuyer de lourdes peines. Leçon de « démocratie disciplinée » et avertissement lancé à ceux qui voudraient contester le régime.
pour ouvrir le document en plus grand, cliquer sur
les procès de Rangoon
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